30 janvier 2008
To be or not to be rich ...and alive
Live! est un concept d'émission de télé totalement novateur... Pour résumer le principe, on prend 6 candidats qu'on place sur un plateau télé, on prend un révolver avec 1 balle, et on filme le tout en direct ! En suivant le principe de la roulette russe, les 6 candidats vont tour à tour se coller le canon sur la tempe avant d'appuyer sur la gachette. Les 5 gagnants repartent avec 5 millions de $ chacun, le perdant se tire une balle en pleine tête devant des millions de téléspectateurs...
Voilà comment Katy, productrice et directrice de programme d'une chaîne américaine, veut révolutionner la télévision ! Pas en vrai, simplement dans le film Live! qui dénonce la course à l'audience (et à l'argent) des grandes chaînes télévisées, et qui n'hésitent plus pour cela à basculer dans le trash ou l'horreur. On l'atteint ici dans son paroxysme...
Le film, qui se présente sous forme d'un reportage sur Katy (Eva Mendes) se scinde en deux parties : la première nous présente toute la pré-production du jeu, de l'idée originale jusqu'à la réalisation, en passant par les brainstormings, le casting (parce qu'en plus il y a des candidats !), les "états d'âmes" des producteurs, les meetings de préparation... La seconde partie c'est tout simplement l'emission telle que diffusée en direct à la télévision. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on se prend au jeu : un côté voyeur, malsain se dégage alors dans la salle tellement on se sent parfois mal à l'aise. Ce n'est vraiment qu'à ce moment qu'on se rend compte de l'horreur du concept.
Un grand cri d'alarme sur l'évolution de la télévision, et un film véritablement choquant, tellement il est empreint de réalisme. De là à voir cette émission prendre forme sur les plateaux télés, on n'est qu'à un pas ! A voir, vraiment, pour se remettre les idées en place et regarder un peu moins la télé ! J'ai vraiment aimé, si l'on peut le dire ainsi.
29 janvier 2008
(des)espoir et (des)illusion
Aujourd'hui je me suis rendu à un entretien pour un stage à Disneyland Paris. C'est le manager du service qui m'a contacté directement pour ce stage. L'annonce était alléchante : un poste d'analyste revenu au sein de l'équipe "Forecast" qui établit toutes les prévisions en terme de visiteurs, nuitées, et revenus de la destination. Très intéressant en apparence ! Un métier à mi-chemin entre les opérations et la direction, entre stratégie, analyse, et communication. Un super poste pour mener un projet tout neuf sur le suivi comportemental des visiteurs à l'intérieur des parcs, mais aussi assister l'équipe dans leurs missions quotidiennes.
Eh bien... Je crois tout simplement que c'est bien au-dessus de mes moyens ! Je me suis noyé dans un entretien haut-de-gamme, qui n'était pas du tout ce à quoi je m'attendais. Après une brève description du service qui serait susceptible de m'accueillir, mes deux recruteurs (un homme et une femme) m'ont demandé à mon tour de me présenter, de justifier mon parcours et de présenter les compétences que j'ai pu acquérir au cours de mes expériences professionnelles. Jusque là, rien de bien vraiment surprenant, et c'est donc à peu près détendu que j'ai abordé la seconde partie de l'entretien, bien plus hard !
Ils m'ont ensuite posé de nombreuses colles sur l'analyse et la gestion vraiment concrète d'une entreprise, et sur la stratégie de prix, de revenu, de taux d'occupation... des sujets très pointus où tricher n'est pas possible... Avant de me laisser seul dans la pièce une dizaine de minutes pour résoudre un cas pratique : "Vous devez mettre en oeuvre une opération de Early-booking, consistant à accorder un discount pour une réservation établie en avance. Vous devez justifier les raisons qui vous poussent à le faire, justifier vos choix, expliquer les raisons qui vous poussent à choisir la période, etc..."
Euuuuuuuuuh... Et là le ciel m'est tombé sur la tête en un quart de seconde ! J'ai tant bien que mal essayé de justifier quelques choix, mais dur de s'expliquer dans un langage qui vous est étranger... Les stats, c'est pas méga mon truc, et l'analyse l'est encore moins.
Moi qui fuit les chiffres depuis des années, m'y replonger en 10 minutes a été assez dur. J'ai donc été pitoyable en essayant de comprendre des choses qui m'échappaient. Un coup dur au moral, je pensais être moins con que ça quand même !
Bon, au final, j'aurais la réponse courant de la semaine prochaine. Mais inutile de l'attendre, je la connais déjà : je serais recallé. En même temps, pas de regret, cela ne me correspond pas du tout :-(. Je ne serais pas à l'aise et ne serait bien évidemment pas très efficace à ce poste bien loin de mes véritables attentes. Bon allez on reprend à zéro, j'attends donc beaucoup de mon autre piste, pour un stage dans l'organisation d'événements, toujours à Disneyland. Un poste bien plus fun, plus ludique, et plus à ma portée aussi...
28 janvier 2008
Sweeney Todd, un film en noir et rouge
Avant même de connaître le nom du film, d'avoir quelques bribes de son intrigue, ou sans même voir la bande-annonce, ce film était très attendu : le duo Tim Burton/Johnny Depp suffit lui-même à faire de Sweeney Todd un événement. Johnny Depp y interprète un barbier. Ce dernier était très heureux avec sa femme et sa fille quand un juge l'envoya au bagne afin de récupérer sa femme. Après des années d'isolement, il revient à Londres et décide de se venger en tuant...
Alors mon avis sur le film... Ce n'est pas le meilleur de Burton, mais ce n'est pas non plus son moins bon. En fait, rien de vraiment surprenant pour les habitués : on y retrouve cette ambiance noire et mystérieuse, très burtonienne. On a également le droit à un Johnny Depp au meilleur de sa forme, ajoutant un nouveau personnage dans son panel très diversifié. En fait, la vraie originalité de ce film, c'est qu'il s'agit d'une comédie musicale... et c'est là qu'on est un peu déçu ! Malgré les bonnes performances vocales, la bande-son fait un peu "déjà vu" et du coup, ça en devient un peu rasoir (lol).
Bon au final, je ne cracherai pas dans la soupe ! L'ambiance du film est superbe : les passages instrumentaux sont très beaux, les décors d'un Londres très obscur sont impressionants, et les couleurs sont comme d'habitude merveilleusement choisies. Les acteurs sont également formidables : Johnny Depp bien évidemment, mais également Helena Bonham Carter et surtout Alan Rickman (le professeur Rogue d'Harry Potter) dans le rôle du juge. Un film machavélique, à découvrir d'urgence ! Et vivement le prochain Burton, au passage... ;-)
27 janvier 2008
So close (but still so far)
Il m'arrive parfois de réfléchir sur mon sort et ma vie... Et c'est lorsque je prends le train que ça m'arrive le plus souvent. Ce laps de temps où l'on est inaccessible, quasi-indisponible, un peu partout et surtout nul part à la fois... En bref, totalement déconnecté du monde réel tant qu'on est en mouvement. Un moment idéal pour se recentrer un peu sur soi et faire le point. Vous l'aurez sûrement compris, j'ai pris le train ce week-end. J'aimais beaucoup le train avant de le prendre aussi souvent qu'aujourd'hui...
On ne peut pas vraiment dire que je vis physiquement à deux endroits. Mon vrai chez moi, depuis 3 ans, c'est à Marne-la-Vallée, là où je vis. Mais c'est à Nantes que je suis né, que j'ai grandi, évolué, pris mes repères, noué mes relations d'amitié... C'est là-bas qu'est mon histoire.
C'est à Nantes que je me sens vraiment chez moi. Mes amis de toujours, je les revois à chacune de mes visites "au pays". Mais il manque quelque chose, ce n'est plus comme avant. La distance nous fait perdre des instants essentiels. Alors bien sûr, on se rattache à ce qui nous rapproche, les anciens souvenirs... En oubliant parfois de s'en créer de nouveaux. Je suis vraiment triste d'être loin d'eux. Et puis on grandit tous : les couples durent, et les projets d'une vie prennent forme ! Chacun commence à tracer son chemin, celui des grands... Je me sens décalé, pas seulement du fait que je sois gay, mais aussi parce que je n'arrive pas à trouver de stabilité dans quelque domaine que ce soit.
Alors je tente de me construire une vie ici, mais ce n'est pas vraiment chose aisée (surtout en ce moment). Déjà, les épreuves de l'an passé n'ont rien facilité, et ma perte de repères a été gigantesque. Ayant perdu l'homme avec qui j'ai passé 2 ans de ma vie, mes 2 années ici, le réveil a été dur : je me suis rendu compte que je n'avais personne à Marne-la-Vallée, à part lui. Mes relations ici sont, à quelques exceptions près, superficielles. Tout simplement parce que la majorité des gens le sont (y compris moi ? j'ai peur de le devenir, en effet). Bien sûr j'ai quelques amis, fort heureusement. Mais la relation est différente. Une amitié qui démarre est toujours délicate.
Le fait est qu'aujourd'hui, l'organisation segmentée de ma vie me rend éternellement insatisfait : mes amis et ma famille me manquent terriblement quand je suis ici, mais Nantes semble bien fade sans ma vie actuelle et la liberté qui l'accompagne. Alors je suis partagé entre amitiés durables (?) à Nantes, et amitiés jetables ici. J'ai l'impression de perdre pied, peu à peu, dans ce qui me semblait pourtant, au départ, une vie pleine de joie.
Alors mes "déprimes passagères" sont fréquentes et nombreuses, où que je sois. J'ai l'impression que ma vie est aujourd'hui véritablement scindée en deux, et que je n'ai que trop peu de moyens de lier ces deux parties entre-elles. Je ne peux être heureux qu'à 50% au maximum. Et surtout, je ne suis pas le même à Nantes qu'ici. Je ne peux pas encore être celui que je suis vraiment. Dur de laisser ses problèmes là où on les rencontre. Dur de faire la part des choses et de ne pas pouvoir parler de ce qu'on souhaiterait quand on en a besoin.
Voilà pour quoi je n'aime plus vraiment le train aujourd'hui... J'ai toujours l'impression de laisser une partie de moi durant le trajet.
22 janvier 2008
Lettre ouverte
Ce soir, plus que jamais, c'est difficile... Cela fait 6 mois, jour pour jour, que tu es parti.
J'aurais tellement aimé ne pas y penser... Mais il n'a pas fallu beaucoup de temps pour que mon chagrin remonte à la surface. 6 mois que tu m'as laissé sur le bord de ton chemin. Tu n'as jamais fait demi-tour.
J'aurais tellement aimé que tu te retournes vers moi de temps à autre pour voir comment j'allais. Mais tu ne l'as pas fait. Tu as décidé de tracer ta route, loin de moi, enfermé dans ton "bonheur". Pas une seule fois tu ne t'es soucié de ce que je devenais.
J'aimerais tellement t'oublier. Mais ce n'est pas possible. Pas de la façon dont tu m'as traité. Pas après le mal que tu m'as fait. Pas après l'égoisme, la vanité, et la méchanceté dont tu as fait preuve. Pas après avoir vu que tes valeurs n'étaient que de beaux discours.
J'aimerais tellement me reconstruire. mais je crois que ce n'est pas pour demain. Après 6 mois à tenter de survivre, je n'ai plus aucun repère, je n'ai plus aucun but, je n'ai surtout plus aucun plaisir ou aucune satisfaction. Je ne vois plus grand monde. Je me sens exclu dans un monde où tu as ta place.
J'aimerais tellement ne plus t'aimer... Tu ne le mérites pas. Et je ne mérite pas de souffrir à te voir heureux, sans moi.
18 janvier 2008
Groupe de séances
Je profite de ce poste pour donner mon avis sur les quelques films que j'ai été voir dernièrement au ciné, dont un véritable coup de coeur !
BEE MOVIE
En jaune et noir ! Un film d'animation qui laisse la part belle à des abeilles... Bon à priori pas très glamour, surtout que la bande-annonce était franchement pas terrible. Dreamworks, ok, mais on n'est pas à l'abris d'un navet, c'est pourquoi j'ai mis vraiment beaucoup de temps à me décider de le voir. Eh ben pas de regret, j'aurais pas loupé grand-chose en n'y allant pas : le film est véritablement à destination des jeunes (voire très jeunes) enfants, malgré quelques gags à destination des adultes. Des références bien maîtrisées (en particulier à Disney, et ses parcs à thèmes), à la société en général, et aux entreprises en particulier, distillent quelques parti-pris à travers le film, mais rien de vraiment transcendant. Pas mal de messages donnés en filigrane, en particulier sur le fait de réfléchir aux conséquences de ses actes. Bien à voir avec ses enfants, car il exprime les peurs d'un jeune adolescent à trouver sa place... Franchement, entre adultes, on risque de s'ennuyer, les blagues "bee-donnantes" n'étant pas présentes à foisons.
JE SUIS UNE LEGENDE
Alors, la bande-annonce était franchement pas mal faite : des rues de New-York désertes, Will Smith seul rescapé d'une épidémie virale (créée par l'homme) et ayant pour seul compagnie un chien. Bon on s'attend à voir le film catastrophe de base par excellence, le genre "pop-corn" si vous voyez ce que je veux dire. Eh bien pour tout dire j'ai passé plutôt un bon moment, avec quelques sursauts. Vous l'aurez compris, si le film n'est pas une légende (rires), il permet de passer un bon moment, voire de verser une petite larme si comme moi, vous pleurez pour un oui ou pour un non. Et de réfléchir (mais pas trop, ça fait mal quand même) sur l'avenir de la planète si on continue à en faire n'importe quoi.
LA CHAMBRE 1408
Voilà le genre typique de film que je ne suis pas vraiment enclin à voir : une affiche rouge sang, un titre au présage meurtrier... Une mystérieuse chambre soit-disant hantée et dont le directeur de l'hôtel refuse de donner la clé... Alors je m'asseois dans mon fauteuil du même rouge que la maudite affiche, et je m'apprête à voir autant mes mains que l'écran. Et puis non ! Pour une fois, je me laisse porter par l'histoire ! Tout d'abord John Cusack et Samuel L. Jackson sont formidables. L'ambiance du film rappelle étrangement la Tower of Terror, et je m'imprègne à ma grande surprise de cette histoire. On est totalement perdu : rêve ou réalité, manipulation, paranormal ou simple introspection ? La réponse n'est même pas incluse dans le film (ou alors elle ne me plait pas) et c'est ce qui me chagrine un peu... Bref, c'est toujours un peu mieux que Michel Drucker un dimanche après-midi, mais se regarder un bon vieux DVD est aussi bien !
INTO THE WILD
Mon ENORME coup de coeur. L'histoire d'un jeune diplômé qui plaque tout pour vivre en pleine nature, loin de toute société. Un film formidable, plein de poésie et de tendresse, qui remet bien des choses à plat, vous fait revoir l'ordre de vos priorités, et vous fera verser plus d'une larme si vous faites l'effort de rentrer dedans. Un Chef-d'Oeuvre tout simplement, à l'opposé du matérialisme exacerbé de ce 21ème siècle. Si vous ne l'avez pas encore vu, ne lisez plus, et filez dans la salle de ciné la plus proche ! Croyez-moi, vous allez réfléchir... et finalement vous dire que ce n'est pas d'atteindre un objectif qui compte, mais c'est parfois de s'arrêter en chemin pour profiter de la vie, la vraie. L'achèvement n'apporte pas forcément satisfaction, le moyen d'y arriver peut en apporter des bien plus grandes ! Bravo, bravo et encore bravo ! (Bon j'avoue qu'en plus, on aurait bien envie de le suivre à peu près n'importe où, ce beau jeune homme ! ;-))
13 janvier 2008
Trop de Magie tue la Magie...
Ca faisait un bout de temps que je n'avais pas passé une journée dans les Parcs Disney. Eh bien hier, j'ai eu ma dose pour l'année entière ! Une pure journée "Guest" de 9h à 23h30, à arpenter les allées dans un froid glacial et à enchaîner les attractions... On ne m'y reprendra plus, je peux vous l'assurer !
Bon, ceci dit, pour ma défense, javais de bonnes raisons. Tout d'abord mon frère s'est levé à 5 heures du matin, et s'est farci 500 km de TGV avec ses copains pour tester la Tour de la Terreur ! Je ne pouvais donc pas les laisser tomber ! Une fois les "enfants" (hihi) partis, à 20h50, j'ai enchaîné directement sur une soirée spéciale aux Walt Disney Studios, où je devais faire entrer deux amis.
Résultat des courses (et attention, les chiffres sont édifiants !) :
9 Indiana Jones, 6 Space Mountain, 5 Tower of Terror, 3 Rock'n Roller Coaster, 2 Crush's Coaster (et je passe tout ce qui ne ressemble pas à une machine comblant un manque d'adrénaline...). Des journées comme ça, je me le jure, c'est TER-MI-NE !!!
Note à moi-même : Ne plus jamais inviter des "branleurs" de 15 ans à passer une journée dans un parc de loisirs, sous peine de passer la moitié de son temps assis à faire des loopings... ;-) Bon, allez, c'était bien quand même, va !
Note à moi-même (bis) : Rock'n Roller Coaster est une montagne russe dans le noir, à vitesse impressionante, incluant des inversions à 360°, des virages brusques, des chutes et des arrêts brutaux. Pour y participer vous ne devez pas souffrir de problèmes de coeur susceptibles d'être aggravés par des rencontres fortuites.
Eh oui, j'avais oublié que les vrais émotions peuvent vous prendre avant même le départ du train...
07 janvier 2008
Second semestre, c'est parti !
Ou presque ! En tout cas tout est prêt pour cela, sauf peut-être ma volonté... J'ai tellement déconnecté pendant mes vacances, que je n'ai absolument pas bossé mes dossiers, et que j'ai (volontairement) oublié d'en rendre quelques-uns... Et pourtant, les cours ont repris aujourd'hui... Et pour une fois je m'y suis rendu (à la grande surprise de tout le monde, d'ailleurs). Mais je sais bien que je ne serais pas plus assidu ce semestre que je ne l'ai été durant le dernier...
J'avoue qu'il n'est pas évident de se motiver... Je ne sais pas, je devrais pourtant ! Il ne me reste qu'un mois et demi de cours, avant d'être en stage pour 6 mois, puis... puis... puis c'est ça le problème ! Déjà j'ai pas de stage, et puis ensuite je ne sais pas ce que je vais devenir dans 6 mois ! Je n'ai aucune envie de me lancer dans ma "carrière"... Pas déjà ! J'ai envie de profiter, de m'éclater, de voyager, de faire un truc qui m'amuse, quoi ! Juste profiter de ma jeunesse, ce que j'avoue ne pas avoir fait jusqu'à présent...
Bref, le stress grandit, et je ne vois pas beaucoup plus loin que les jours ou les semaines qui arrivent, pour éviter de trop paniquer ! Allez objectif prochain, trouver un stage ! Et je croise tous mes doigts pour que ce soit à Disney, pas le choix ! Sinon je vais me faire ch**r grave, je pense...
01 janvier 2008
(Bonne) Nouvelle Année
Une nouvelle année qui commence... Avec son lot de bises, de voeux, et de blas-blas habitels... Et bien entendu ses dizaines de "Bonne Année" balancés à tort et à travers, sans vraiment être réfléchis par ceux qui les prononcent. On a parfois l'impression qu'il s'agit d'un concours : comme si c'était à celui qui aura le plus prononcé "Bonne Année" que l'année sera la meilleure !
Le plus agaçant je crois, c'est de recevoir ces mails ou ces SMS identiques, postés à 50 destinataires à la fois... Alors ok, je comprends la démarche, on peut faire cela pour se remmémorer à des gens qu'on ne voit plus depuis longtemps, ou à des vagues connaissances. Mais pas à sa famille ! Pas à ses amis ! Les gens à qui l'on tient véritablement, les proches et les intimes, méritent qu'on leur souhaite une bonne année de manière significative, de manière individuelle. Avec le coeur, tout simplement ! En bref, il suffit juste de vouloir croire à ce que l'on souhaite.
Il y a certaines personnes à qui je ne souhaiterais pas une bonne année, en particulier ceux qui ont fait que la précédente a été un désastre dans sa seconde moitié. Il y en a pas mal à qui je souhaiterais tout le bonheur du monde en y croyant réellement, et je crois que dans ce cas je serais plutôt dans le haut de la liste (un peu d'égoïsme ne fait pas de mal de temps en temps !).
Mais après tout, a-t'on besoin d'une nouvelle année pour vouloir le bonheur de ceux que l'on aime ?

